

Achetez et vendez votre matériel multimédia d'occasion sur notre service de petites annonces informatiques gratuitesForum informatique > Aide Virus, Spywares et autres logiciels malveillants > [Discussion associée] - Le P2P et ses dangers ... par [Gof] de Zebulon
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Geek
AidoAntivirus
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Article repris sur Zebulon, rédigé par Gof
Pour rappel : sur Zebulon, vous avez nécessairement, en vous inscrivant, accepté la charte du site et du forum. Que cette charte vous semble légitime ou arbitraire, peu importe, vous l'avez acceptée. Je vous remets le point 6:
[/list:u:3igo5obo]
[*:3igo5obo]Wikipédia - l'encylopédie libre - p2p[/*:m:3igo5obo] [*:3igo5obo]Interstices - Les réseaux de pair à pair[/*:m:3igo5obo]
Il y a un peu plus d'un an, j'aurais pu écrire ceci :
La réponse est ambigüe aujourd'hui suite à l'adoption par l'Assemblée Nationale et le Sénat de la loi n° 2006-961 du 1er août 2006 relative au droit d'auteur et aux droits voisins dans la société de l'information parue au Journal Officiel ; autrement dit ce qu'on appelle communément aujourd'hui la loi DADVSI, décret et décision du Conseil constitutionnel.
Faisons un petit aparté succinct sur le parcours d'une loi.
Le vote de la loi en France repose sur le principe de l'accord sur un même texte entre l'Assemblée nationale et le Sénat. Cet accord s'établit par la procédure dite de la navette parlementaire, décrite par l'article 45 de la Constitution : « Tout projet ou proposition de loi est examiné successivement dans les deux assemblées du Parlement en vue de l'adoption d'un texte identique. » Le texte effectue ainsi des « navettes » entre les deux assemblées jusqu'à l'adoption d'un texte identique. Chacun des examens successifs s'appelle une lecture. Le Gouvernement peut demander la réunion d'une commission mixte paritaire, composée de sept sénateurs et sept députés, et chargée de parvenir à une rédaction commune sur les dispositions d'un texte restant en discussion entre l'Assemblée et le Sénat au cours de la navette. (...) Lorsque le texte est définitivement adopté, le président de la République dispose de quinze jours pour promulguer la loi. (...) La promulgation de la loi l'authentifie et lui donne force exécutoire. Elle est ensuite publiée au Journal officiel de la République française, dans l'édition « Lois et décrets ». Wikipédia - processus législatif en France.
Article L336-1 (inséré par Loi nº 2006-961 du 1 août 2006 art. 27 Journal Officiel du 3 août 2006). Lorsqu'un logiciel est principalement utilisé pour la mise à disposition illicite d'oeuvres ou d'objets protégés par un droit de propriété littéraire et artistique, le président du tribunal de grande instance, statuant en référé, peut ordonner sous astreinte toutes mesures nécessaires à la protection de ce droit et conformes à l'état de l'art. Les mesures ainsi ordonnées ne peuvent avoir pour effet de dénaturer les caractéristiques essentielles ou la destination initiale du logiciel. L'article L. 332-4 est applicable aux logiciels mentionnés au présent article. Article L335-2-1 (inséré par Loi nº 2006-961 du 1 août 2006 art. 21 Journal Officiel du 3 août 2006). Est puni de trois ans d'emprisonnement et de 300 000 euros d'amende le fait :[list:3igo5obo]1º D'éditer, de mettre à la disposition du public ou de communiquer au public, sciemment et sous quelque forme que ce soit, un logiciel manifestement destiné à la mise à disposition du public non autorisée d'oeuvres ou d'objets protégés ;2º D'inciter sciemment, y compris à travers une annonce publicitaire, à l'usage d'un logiciel mentionné au 1º. "Dispositions déclarées non conformes à la Constitution par la décision du Conseil constitutionnel nº 2006-540 DC du 27 juillet 2006."
L'article 21 de la loi introduit dans le CPI un nouvel article L.335-2-1 (...). Cette disposition résulte d'amendements parlementaires, qui visaient spécifiquement à responsabiliser les éditeurs de logiciels de pair à pair afin que les internautes ne soient pas exclusivement visés par la répression de la contrefaçon (NTDLR : la contrefaçon est un délit.). Ces incriminations sont entrées en vigueur en même temps que la loi, de sorte qu'elles sont immédiatement applicables aux logiciels déjà disponibles qui seraient maintenus à la disposition du public, de même que pour la publicité qui en serait faite, postérieurement au 4 août 2006. (...) Il va de soi que l'éditeur ou le distributeur d'un logiciel d'échanges de données ou de fichiers qui n'est pas conçu ou spécialement configuré pour permettre l'échange de fichiers contenant des oeuvres contrefaites ne saurait tomber sous le coup de l'incrimination de l'article L.335-2-1 du CPI. (...) A l'inverse, ceux qui éditent ou distribuent des logiciels manifestements destinés à porter atteinte aux droits d'auteur ou droits voisins ou en font la publicité doivent faire l'objet de poursuites déterminées afin de tarir à la source les réseaux d'échanges illégaux. L'initiative des titulaires de droits tendant à lutter contre ces logiciels sera relayée par le ministère public chaque fois que l'infraction paraît caractérisée. (...) Enfin, il est utile de rappeler que lorsque qu'un logiciel n'est pas manifestement destiné à la mise à disposition du public non autorisée d'oeuvres ou d'objets protégés, mais est neanmoins "principalement utilisé pour la mise à disposition illicite d'oeuvres ou d'objets protégés (...)", le président du tribunal de grande instance statuant en référé peut ordonner sous astreinte toutes mesures nécessaires à la protection du droit menacé (article L.336-1 nouveau du CPI.). Ouf, merci pour le pâté.
Ce qui est clair, c'est que la publicité, la mise à disposition, l'utilisation ou l'aide apportée dans la configuration des logiciels de peer-to-peer pourrait tomber sous le coup de la loi. Si vous êtes utilisateur de peer-to-peer, même à des fins légales, vous êtes potentiellement hors-la-loi, car le logiciel est potentiellement hors-la-loi. Vous aider à configurer vos ports est potentiellement hors-la-loi, parler librement de peer-to-peer sur le forum avec les dérives que cela peut comporter peut induire une publicité elle-même potentiellement hors-la-loi. Je vais trop loin ? Peut-être, mais je n'ai pas les épaules assez larges en terme de portefeuilles et de connaissances juridiques pour ne pas inciter à la plus grande des prudences dans le domaine. Vous non plus ? Je m'en doutais.
"Download". Les personnes qui profitent des oeuvres ou objets protégés mis illégalement à leur disposition sur les réseaux d'échange méritent en effet de relever de sanctions pénales. Le téléchargement constitue une reproduction de l'oeuvre au sens de l'article L.122-3 du code de la propriété intellectuelle. A défaut d'être autorisé, il constitue donc une contrefaçon passible des mêmes peines que celles rappelées s'agissant de la mise à disposition du public. "Upload". La mise à disposition de fichiers via internet constitue une forme de représentation ou de communication au public (article L.122-5 du CPI). Or, ces actes accomplis par un procédé quelconque sans le consentement de l'auteur sont illicites (article L.122-4 du CPI). L'article L.335-3 du code de propriété intellectuelle est en conséquence applicable (...). Retour au CPI. Article L335-3 - (Loi nº 94-361 du 10 mai 1994 art. 8 Journal Officiel du 11 mai 1994) - (Loi nº 98-536 du 1 juillet 1998 art. 4 Journal Officiel du 2 juillet 1998). Est également un délit de contrefaçon toute reproduction, représentation ou diffusion, par quelque moyen que ce soit, d'une oeuvre de l'esprit en violation des droits de l'auteur, tels qu'ils sont définis et réglementés par la loi. Est également un délit de contrefaçon la violation de l'un des droits de l'auteur d'un logiciel définis à l'article L. 122-6.
Article L335-4 - (Loi nº 94-102 du 5 février 1994 art. 2 Journal Officiel du 8 février 1994) - (Loi nº 98-536 du 1 juillet 1998 art. 4 Journal Officiel du 2 juillet 1998) - (Ordonnance nº 2000-916 du 19 septembre 2000 art. 3 Journal Officiel du 22 septembre 2000 en vigueur le 1er janvier 2002) - (Loi nº 2003-517 du 18 juin 2003 art. 1 Journal Officiel du 19 juin 2003 en vigueur le 1er août 2003) - (Loi nº 2004-204 du 9 mars 2004 art. 34 II Journal Officiel du 10 mars 2004). Est punie de trois ans d'emprisonnement et de 300 000 euros d'amende toute fixation, reproduction, communication ou mise à disposition du public, à titre onéreux ou gratuit, ou toute télédiffusion d'une prestation, d'un phonogramme, d'un vidéogramme ou d'un programme, réalisée sans l'autorisation, lorsqu'elle est exigée, de l'artiste-interprète, du producteur de phonogrammes ou de vidéogrammes ou de l'entreprise de communication audiovisuelle. Est punie des mêmes peines toute importation ou exportation de phonogrammes ou de vidéogrammes réalisée sans l'autorisation du producteur ou de l'artiste-interprète, lorsqu'elle est exigée. Est puni de la peine d'amende prévue au premier alinéa le défaut de versement de la rémunération due à l'auteur, à l'artiste-interprète ou au producteur de phonogrammes ou de vidéogrammes au titre de la copie privée ou de la communication publique ainsi que de la télédiffusion des phonogrammes. Est puni de la peine d'amende prévue au premier alinéa le défaut de versement du prélèvement mentionné au troisième alinéa de l'article L. 133-3. Lorsque les délits prévus au présent article ont été commis en bande organisée, les peines sont portées à cinq ans d'emprisonnement et à 500 000 euros d'amende. Ca a le mérite d'être clair. Encourent les mêmes peines ceux qui diffusent des logiciels manifestement conçus pour du téléchargement illicite et/ou qui en font la promotion. Cf article L.335-2-1 du CPI. Vous ne pourrez plus dire que vous ne saviez pas !
Je vous laisse consulter ce lien regroupant des jurisprudences relatives aux droits d'auteur ! Et j'en profite pour vous rappeler un nouvel évènement en la matière qui a défrayé la chronique il y a peu de temps. La dernière démonstration de force de l'éditeur de jeux vidéos Techland via son mandataire, un cabinet d'avocats spécialisés, devrait inciter à une grande réflexion. Sans se prononcer sur la méthode, recevoir une lettre de mise en demeure de paiement pour téléchargement illégal n'est pas des plus joyeux. Et si pas de paiement ? Le courrier reçu indiquera quelles sont les conséquences d'une assignation sur plainte pour contrefaçon. Citation Propos liminaire : La semaine dernière, Ratiatum révélait un courrier envoyé à un internaute par un avocat au Barreau de Paris. Très menaçant, le courrier encourage très fortement l'internaute à remplir le formulaire joint et à payer 400 euros (RIB fourni en annexe) pour éviter tout procès. -> Scoop : les méthodes de la RIAA déjà exploitées en France ! -> Affaire Techland (Call of Juarez) : la FAQ de Ratiatum [MAJ 4]
Les logiciels de P2P (parfois) mais surtout l'utilisation que l'on en a (majorité des cas) sont les principaux vecteurs d'infection ! Quelques topics pour s'en convaincre :[*:3igo5obo]Liste de clients P2P infectés[/*:m:3igo5obo] [*:3igo5obo]le P2P et ses conséquences et Le crack et ses conséquences par Tesgaz[/*:m:3igo5obo] [*:3igo5obo]Le danger des cracks par Malekal morte[/*:m:3igo5obo]
Après tout, pourquoi sécuriser son ordinateur ? pourrait-on se demander, pourquoi ne pas le formater ou restaurer de temps en temps, comme ça je l'utilise comme je l'entends ? Je vous invite à consulter ce lien : Citation Ne pas sécuriser votre ordinateur, c'est permettre à un inconnu d'en prendre le contrôle total, à votre insu , et d'en faire ce qu'il veut (...) Dans la majorité des cas, les pirates se s'intéressent pas à ce qu'il y a sur votre disque dur. Ce qui les intéressent, c'est votre connexion internet.(...) C'est une réalité: vous êtes légalement responsable de ce qui est fait à travers votre connexion internet. Pourquoi sécuriser son ordinateur par Sebsauvage
Citation Tout individu qui n'aurait pas protégé son ordinateur d'un usage illicite par des spammeurs verra son accès Internet coupé par mesure de protection. Des peines de prison pour les spammeurs suisses Il ne s'agit là "que" de Spam, imaginez pour l'hébergement d'images pédophiles à votre insu... La cause est entendue ! Enfin, sachez que propager volontairement une ou des infections est sanctionnable suivant certaines dispositions ! Article 323-2 - (Ordonnance nº 2000-916 du 19 septembre 2000 art. 3 Journal Officiel du 22 septembre 2000 en vigueur le 1er janvier 2002) - (Loi nº 2004-575 du 21 juin 2004 art. 45 II Journal Officiel du 22 juin 2004). Le fait d'entraver ou de fausser le fonctionnement d'un système de traitement automatisé de données est puni de cinq ans d'emprisonnement et de 75000 euros d'amende. Article 323-3 - (Ordonnance nº 2000-916 du 19 septembre 2000 art. 3 Journal Officiel du 22 septembre 2000 en vigueur le 1er janvier 2002) - (Loi nº 2004-575 du 21 juin 2004 art. 45 III Journal Officiel du 22 juin 2004). Le fait d'introduire frauduleusement des données dans un système de traitement automatisé ou de supprimer ou de modifier frauduleusement les données qu'il contient est puni de cinq ans d'emprisonnement et de 75000 euros d'amende.
Pour finir, l'arsenal de sanctions s'étoffe modestement également du côté de vos fournisseurs d'accès internet (FAI) !
Citation 3. Les fournisseurs de messagerie peuvent être amenés à détecter les comportements anormaux (transmission de virus, mail bombing, envoi massif de spam, etc) et dans ce cas peuvent bloquer le(s) compte(s) des utilisateurs dont le poste de connexion a un tel comportement.
Pouzy : Le peer to peer est quelque chose qui est maintenant devenu presque habituel chez la majorité des internautes. Pourtant, cela reste une forme de vol "sans conscience de responsabilité". Ainsi, lorsque vous téléchargez un logiciel, un film ou un morceau, cela revient à vous pointer à la FNAC, prendre un DVD, et en ressortir sans rien payer. Vous pensez qu'à la FNAC, ils vous laisseront sortir sans rien dire ? Sur internet non plus. C'est d'ailleurs pour ça que les FAI font de plus en plus attention, et on entend de plus en plus parler d'actions en justice pour des téléchargements frauduleux. Dans l'optique de rester au sein de la loi, nous interdissons donc toute discussion concernant le Peer to peer sur Aidoforum, même si ce n'est qu'une aide pour configurer des ports d'Emule. Nous ne pouvons plus "fermer les yeux', en vous demandant de ne pas dévoiler les fichiers que vous téléchargez. C'est maintenant bien connu, Emule n'est plus le meilleur moyen pour partager ses photos avec sa famille, et son utilisation n'est plus un mystère. Voilà, vous avez pu prendre conscience de tous les risques liés au P2P par vous même en lisant ce qui précède, donc je pense que vous comprendrez cette décision. |
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Carte Mère
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NOTA afin d'anticiper toute remarque sur l'affaire techland Citation En revanche, les pays de tradition romano-germanique répugnent à l'existence d'un droit créé par les tribunaux et non par le législateur. Ainsi, le Code civil français interdit-il dans son article 5 les arrêts de règlement : la décision d'un juge ne peut régler à l'avenir le sort d'une question de droit, elle ne s'applique qu'à l'affaire jugée. En conséquence, la solution qui sera adoptée par la Cour de cassation dans une affaire ne contraindra pas les cours d'appel et les tribunaux à statuer d'une manière identique dans des affaires similaires.
Citation Elle valide également la manière dont ils ont recueilli les adresses IP et les identifiants des internautes présumés avoir mis à disposition le jeu vidéo. Pourtant la collecte de ces données qui a été réalisée par une société suisse nécessite l'autorisation de la CNIL. Aucun élément ne permet de savoir si la demande a été faite auprès de cet organisme, d'autant plus que la CNIL a émis quelques réserves sur la licéité de cette procédure. Rappelons que le 14 décembre dernier, le tribunal correctionnel de Bobigny avait annulé les poursuites intentées par la Sacem à l'encontre d'un internaute ayant mis à disposition 12 000 fichiers, au motif que l'agent assermenté de la Sacem avait stocké l'ensemble des données de connexion du prévenu sans autorisation préalable de la CNIL. |
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No-Life
Ancien Combattant
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euh Citation Ce qui est clair, c'est que la publicité, la mise à disposition, l'utilisation euh non, le simple fait d'utiliser le logiciel n'est pas répréhensible. Le fait de l'utiliser pour télécharger un fichier protégé, si. Que l'édition, la diffusion et la pub dy logiciel soit illégal ne fait pas des utilisateurs desdits logiciels des délinquants. Citation Par la directive, le ministère de la culture a voulu corriger la décision du Conseil constitutionnel déclarant contraire à la constitution l'allègement de la sanction, à savoir la contravention à la place du délit normal de contrefaçon cette phrase ne veut absolument rien dire. Une directive est un acte législatif pris par le gouvernement après habilitation de parlement, les directives doivent ensuite être confirmés par une loi votée par le parlement, et susceptible d'être soumise au contrôle du conseil constitutionnel. Le conseil constitutionnel est un organe chargé de controler la conformité à la constitution des lois qui lui sont soumise, il n'y a [g]aucun[/g] recours possible contre ses décisions, et certainement pas une directive. Citation Concrètement, à mon sens, et juridiquement, la procédure est pour l'instant valide et légale tant qu'un jugement contraire n'aura pas été rendu. Elle fait office de jurisprudence car il s'agit de la première dans cette orientation. Elle peut être invalidée. Auquel cas, cette dernière décision fera office de nouvelle jurisprudence... l'habilitation de la cnil ou non n'est pas une mesure d'ordre. Si aucun fai n'a soulevé l'exception, le tgi de Paris devait rendre cette ordonnance. En revanche, si des internautes sont assignés par techland, ils pourront demander la nullité de cette ordonnance, et donc de la procédure (cela dit c'est loin d'être gagné: la loi étant peu claire sur la nécessité d'être habilité par la cnil pour les relevés d'IP pour une procédure civile). |
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Carte Mère
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Bonsoir Kerri Citation euh non, le simple fait d'utiliser le logiciel n'est pas répréhensible. Le fait de l'utiliser pour télécharger un fichier protégé, si. Que l'édition, la diffusion et la pub dy logiciel soit illégal ne fait pas des utilisateurs desdits logiciels des délinquants. En effet, mais remarque le conditionnel du propos :
Citation (...) Lorsqu'un logiciel est principalement utilisé (...)
Citation en outre je signale que le pair-à-pair n'est pas spécifiquement visé par ces lois: un autre système, tel que les newsgroup, sur lesquelles des fichiers sont également mis à disposition pourraient potentiellement être concernés. Tout à fait. L'article était orienté dès le départ sur le P2P, mais toutes les formes (et les softs qui le permettent) de transferts de fichiers sont concernées. Citation cette phrase ne veut absolument rien dire. Une directive est un acte législatif pris par le gouvernement après habilitation de parlement, les directives doivent ensuite être confirmés par une loi votée par le parlement, et susceptible d'être soumise au contrôle du conseil constitutionnel. Le conseil constitutionnel est un organe chargé de controler la conformité à la constitution des lois qui lui sont soumise, il n'y a [g]aucun[/g] recours possible contre ses décisions, et certainement pas une directive. Je me suis permis de dire cela suite à la chronologie de l'adoption du texte :
Éléments inconstitutionnels Citation (...) l'article 24 qui requalifiait en contravention le fait d'échanger des fichiers protégés par le droit d'auteur en ayant recours à des outils d'échanges P2P. Le Conseil a estimé qu'il n'y avait pas de raison de mettre en place un système répressif distinct pour le P2P par rapport à d'autres moyens d'échange de fichier (par exemple, le courrier électronique) et que cette disposition constituait donc « une rupture d'égalité injustifiée entre les auteurs d'atteintes au droit de la propriété intellectuelle, suivant que ces atteintes seraient commises au moyen d'un logiciel de pair à pair ou d'un autre moyen en ligne ». La suppression de cet article revient à soumettre en principe toute personne qui télécharge de manière illégale aux peines prévues pour le délit de contrefaçon en France, soit au maximum trois ans d'emprisonnement et 300 000 euros d'amende . Le ministre de la Culture, Renaud Donnedieu de Vabres, a annoncé qu'il saisirait le Garde des Sceaux afin que les poursuites à venir « soient orientées vers les cas les plus graves » et qu'« il n’y aura pas de peines de prison contre les internautes qui téléchargent » . (...) [/*:m:1vtgqjlc]
Citation Les personnes qui profitent des oeuvres ou objets protégés mis illégalement à leur disposition sur les réseaux s'échange méritent en effet de relever de sanctions pénales. Le téléchargement constitue une reproduction de l'oeuvre au sens de l'article L.122-3 du code de la propriété intellectuelle. A défaut d'être autorisé, il constitue donc une contre-façon passible des mêmes peines que celles rappelées s'agissant de la mise à disposition du public. Pour moi la directive essaie d'orienter les décisions de justice sur une graduation des sanctions de fait, et non de droit (puisque non-constitutionnel). [/*:m:1vtgqjlc]
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No-Life
Ancien Combattant
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salut Citation Ma logique était celle-ci : (dans le texte)
Citation Pour moi la directive essaie d'orienter les décisions de justice sur une graduation des sanctions de fait, et non de droit (puisque non-constitutionnel).
Citation Pour moi la directive essaie d'orienter les décisions de justice sur une graduation des sanctions de fait, et non de droit (puisque non-constitutionnel). tu prends ton clavier et tu écris: Citation * Pour moi la directive essaie d'orienter les décisions de justice sur une graduation des sanctions de fait, et non de droit (puisque non-constitutionnel). tu as mal lu: ce n'est pas la graduation des sanctions qui est inconstitutionnelle: c'est la différence de traitement entre les délinquants selon la méthode employée (pair-à-pair ou contrefaçon "classique"): la loi prévoyait une amende de 38¤ par fichier téléchargé si je ne me trompe pas (et entre parenthèse pour un gros téléchargeur, cela pouvait représenter bien plus que la peine maximale encourue aujourd'hui). La circulaire ne "corrige" pas la décision du conseil: le ministre de la justice est maître de la politique suivit par les parquets, bien sur que ça a une incidence, mais de droit: Citation L'affaire techland est complexe en effet et sera très instructive à suivre dans la durée. Néanmoins, je ne doute pas que certains internautes aient payé comme demandé par courrier. évidemment que certains ont payés: personne ne remet en doute le bien fondé des droits de la société techland, seul quelques petits point de forme doivent être éclairés, mais dans le fond, la société techland fait valoir ses droits et c'est tout à fait légitime (et la loi sur les dadvsi n'y a rien changée). |
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Carte Mère
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... Citation en espérant avoir apporté un léger éclaircissement. Tes remarques et tes éclaircissements sont très appréciés et me semblent très pertinents. |
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No-Life
Ancien Combattant
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un petit up pour vous signaler la mise en ligne par odebi d'un Rapport de M. Cedras, avocat général à la Cour de cassation en service extraordinaire, à M.Donnedieu de Vabres ministre de la culture. Rapport interressant à bien des égards, je ne l'ai, certes, pas entièrement lu, mais certains passages sont tout de même interressants: ainsi M.Cedras déclare: Citation En second lieu, et la question est commune à toutes les contrefaçons par teéléchargement, quelles qu’en soient l’ampleur ou la gravité, l’imputabilité́ des actes à un internaute particulier, condition essentielle de sa responsabilité pénale ou civile, est impossible à é́tablir sans la visite de son disque dur.
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Carte Mère
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Bonjour tout le monde, Bonjour Kerri |
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Carte Mère
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Bonsoir tout le monde, Citation le Conseil d’État vient d’annuler la décision de la CNIL d’octobre 2005 qui avait refusé l’autorisation de traitement automatisé demandée par diverses sociétés de producteurs. -> Le Conseil d'Etat relance la chasse automatisée aux pirates |
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PC de Compèt'
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Citation Ce qui est clair, c'est que la publicité, la mise à disposition, l'utilisation ou l'aide apportée dans la configuration des logiciels de peer-to-peer pourrait tomber sous le coup de la loi. Si vous êtes utilisateur de peer-to-peer, même à des fins légales, vous êtes potentiellement hors-la-loi, car le logiciel est potentiellement hors-la-loi.
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Carte Graphique 3D
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Salut Gof. J'ai lu ton article, mais comme je ne suis pas juriste, je ne comprends pas bien. Pourrais tu juste m'expliquer une chose. Tu nous explique que le P2P est illégal, d'accord. Ce qui n'a rien d'étonnant d'ailleurs. |
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Carte Mère
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Bonsoir BigB@ng Citation J'ai lu ton article, mais comme je ne suis pas juriste, je ne comprends pas bien. Ca tombe bien, moi non plus ! Citation Tu nous explique que le P2P est illégal, d'accord. Ce qui n'a rien d'étonnant d'ailleurs. J'apporte ici tout de suite une nuance. Je t'invite à relire la partie Ce procédé est-il légal ?. Tu y verras que je précise que la réponse ne peut être qu'ambigüe, mais que je ne prononce pas précisément, ni dans un sens, ni dans un autre. Je t'invite à lire à partir de la remarque de Kerri ici, qui me faisait justement observer ce point précis. Citation Mais alors, pourquoi la loi n'interdit elle pas la mise en vente libre des logiciels Là je me permettrais une comparaison avec les automobiles. Citation Tiscali devra d'ici six mois bloquer l'envoi et la réception des fichiers musicaux sur les réseaux de "peer-to-peer". Ce jugement, une première en Europe, pourrait faire jurisprudence, selon les industriels de la musique. A suivre. |
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Salut Gof |
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Re |
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Carte Graphique 3D
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Merci Gof, je comprends mieux a présent, mais j'espere qu'ils ne vont quand meme pas mettre ce programme sur tous nos ordinateurs, ce serait vraiment horrible. Sinon, pourquoi ce sujet est il à polémique pour le moment sur le net? |
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